La presse en parle

France TV - Publié le 04/01/2022   réalisé par : Vanessa Dubreuil

Safran, la ruée vers l'or rouge

Le prix du safran avoisine celui de l'or, sa récolte est digne d'un travail d'orfèvre, son parfum séduit la terre entière, et sa couleur cuivrée colore de nombreux plats. Surnommée l'or rouge, cette épice fleurit à nouveau en France depuis quelques années. De quelques dizaines de producteurs dans les années 2000, ils seraient plus de 300 aujourd'hui. Pourtant, produire du safran représente un travail de titan. Pour en obtenir un kilo, il faut récolter, une par une à la main, entre 150 000 et 200 000 fleurs, en un temps record car elles se fanent en 24 heures.
https://www.france.tv/documentaires/voyages/2982587-safran-la-ruee-vers-l-or-rouge.html ( en replay le musée à 11 min)

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Assemblée générale en présence de Mme Dubois et de Mme Bévière- 11/03/17

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La Rep - Publié le 07/08/2019  © Pithiviers AGENCE
Que savez-vous du safran, épice emblématique du Gâtinais ?

Le safran est de nouveau cultivé dans le Pithiverais depuis une trentaine d'année

À Boynes, le Musée du safran retrace l'histoire de cette épice dont le Gâtinais fut la capitale mondiale, du XVIème au XIXème siècle. Avant de vous y rendre, venez tester vos connaissances sur le sujet.
Utilisé en cuisine, en pharmacie, en teinturerie, le safran fut longtemps une fierté locale, une fleur et un fleuron du Gâtinais. Boynes, dans le Pithiverais, fut considéré comme la capitale mondiale, du XVIème au XIXème siècle. Des marchands du monde entier venaient s'approvisionner dans l'actuel Nord-Loiret.

La culture s'est ensuite raréfiée puis a disparu dans la région après la Première Guerre mondiale, avant de renaître à la fin des années 1980.

À cause de la météo, la récolte du safran accuse un mois de retard dans le Loiret !

Depuis 1988, le petit Musée du safran à Boynes retrace l'histoire de la culture de l'épice dans la région. Il ouvre deux week-ends par mois, jusqu'à la fin du mois d'octobre. Le musée du safran à Boynes permet de tout découvrir sur cette épice.

De quoi renforcer votre savoir sur le safran, qu'on vous propose déjà de frotter à notre quiz aux questions fleuries et aux réponses épicées.

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La Rep - Publié le 24/07/16 
La résurrection du musée du Safran à Boynes © Pithiviers AGENCE 
Amédée Gauthier

Le 15 juillet, une délégation tchèque (venue de Luzice, commune jumelée avec Isdes, près de Sully-sur-Loire) a visité le joli petit musée de Boynes, mieux connu comme le musée consacré au safran. - Eric Malot

 Viviane Rousseau a sa petite idée quant aux raisons du regain de fréquentation du musée du Safran, qu’elle préside. Un regain un peu providentiel, il faut le dire.
Depuis sa réouverture au public, c'était début avril, le petit musée du Safran bénéficie d'une affluence comme il n'en avait plus connu depuis une bonne dizaine d'années. En ce début d'été, et considérant les réservations déjà prises, on estime du côté du village de Boynes (où se trouve le musée) que pas moins de soixante groupes sont venus, ou viendront prochainement, à la découverte de l'épice la plus chère du monde, le safran. La toute nouvelle présidente des lieux (depuis mai), Viviane Rousseau, n'en revient toujours pas. Elle tente pourtant d'apporter une explication à ce qui a tout d'un engouement providentiel.
Offre groupée
« L'office de tourisme de Pithiviers et l'agence de développement et de réservation touristique du Loiret y sont probablement pour beaucoup, estime-t-elle. Nous figurons désormais sur leurs programmes de visites au même titre que Yèvre-le-Châtel, le plus beau village du Loiret ( et parmi les plus beaux de France, NDLR), situé à 8 kilomètres d'ici. »
Il semblerait en effet assez courant que des groupes visitent le village médiéval le matin, y déjeunent le midi, et viennent ensuite passer l'après-midi au musée. Une jolie petite offre groupée, pourrait-on dire dans le jargon touristique. Une aubaine, en tout cas, et pour la commune de Boynes, et pour l'équipe de bénévoles qui se dépense sans compter pour leur cher musée.    
     

Belle fréquentation au musée du safran -  25/05/16 - Gauthier Amédée

La nouvelle présidente du musée, Viviane Rousseau , en compagnie d’Amélie, une nouvelle recrue. -
Depuis sa réouverture, début avril, le musée du safran a déjà enregistré une belle fréquentation. Les groupes et les particuliers n'ont jamais été aussi nombreux à venir découvrir la grande histoire de la culture du safran. La nouvelle présidente, Viviane Rousseau, ne peut que s'en réjouir. Même si, obligée de le reconnaître, elle consacre l'essentiel de son temps libre dans la gestion du site, bien aidée par son mari Jean-Jacques. Autre nouveauté, l'association gestionnaire du musée a embauché, pour la saison, une nouvelle recrue, à savoir Amélie, venue d'Echilleuses. Elle vient ainsi rejoindre la toute aussi jeune Sandra, déjà présente la saison dernière.

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La Rep - Publié le 23/03/16
Safran : les conseils de la famille Thiercelin © Pithiviers AGENCE 

 Gisèle Peron, trésorière depuis trente ans, a reçu un cadeau pour sa fidélité. 

  L'assemblée générale de l'association gestionnaire du Musée du safran s'est tenue samedi après-midi à la salle du Parc. Le bilan de la saison 2015 est relativement satisfaisant avec 1.650 entrées et des recettes quasi-identiques à l'année précédente.
Quant à 2016, elle s'annonce sous les meilleurs auspices avec 35 groupes ayant déjà réservé une visite. Une modernisation du matériel audiovisuel est envisagée. Par ailleurs, un nouveau président sera désigné sous peu par le conseil d'administration en remplacement de Laurent Ménigault, trop occupé par son activité professionnelle.
La capitale du Safran
La surprise est venue dans la salle par la présence de Jean Thiercelin et de son fils David, qui représentent la septième génération d'une famille ayant beaucoup fait pour promouvoir l'épice la plus enviée de la planète.  Ce sont eux qui ont fait don au musée, entre autres, de cette fameuse machine à ensacher quasi unique au monde. Ils ont manifesté leur désir de voir le musée se remettre en question pour lui permettre d'être mieux connu et reconnu à l'heure ou le safran n'a jamais autant fait parler de lui.  Son utilisation est devenue de plus en plus fréquente, y compris par les plus grands chefs étoilés. Pour eux, Boynes doit rester ce qu'elle a été, « la capitale commerciale de cette épice », à une époque où la France produisait plus de trente tonnes d'or rouge, bien loin des 100 kilos annuels d'aujourd'hui.En attendant, c'est de bénévoles dont le musée à besoin. La secrétaire, Viviane Rousseau, a lancé un cri d'alarme : « Nous avons un besoin urgent de volontaires ».